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Bruno MAZAT

Spécialiste Mobilier et Tapis

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Victoria SHARAF

Spécialiste Junior Mobilier et relations clients

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Highlights

Exceptionnelle et large commode d'époque Louis XV par Pierre Hache en marqueterie "à l'italienne" en noyer, ronce de noyer, palissandre et filets de citronnier à décor sur le plateau d'un grand bouquet de fleurs ceint de guirlandes. La façade galbée en arbalète ouvre par 4 tiroirs sur 3 rangs séparés par des traverses à cannelures en laiton. Les tiroirs estampillés "HACHE A GRENOBLE" sont agrémentés de poignées mobiles "aux valets" en bronze doré et d'entrées de serrures en forme de coquille ou d'entrelacs. Les côtés galbés sont décorés d'un cartouche central en ronce de noyer encadré par de feuilles d'acanthes en enroulement. Les montants arrondis à cannelures en laiton se terminent par des pieds "pastille", 83x145x67 cm
Littérature: Le génie des Hache, Françoise et Pierre Rouge - Ed. Faton: notre commode reproduite in situ p 246
240000
Grand bureau plat anglais en acajou ouvrant par 6 tiroirs en ceinture reposant sur 8 pieds fuselés à côtes terminés par des roulettes en laiton, maroquin bleu, 80x183x102 cm
80000
Bonheur du jour d'époque Transition estampillé P. ROUSSEL et poinçon de Jurande en placage de bois de rose et amarante à décor marqueté toutes faces de pièces d'argenterie, vases, ustensiles et divers objets. Gradin surmonté d'une galerie ouvrant par 6 tiroirs dont 3 secrets garnis de tabis bleu, l'un présentant un encrier. Ceinture ouvrant par 1 tiroir démasquant écritoire et miroir reposant sur des pieds galbés réunis par un plateau d'entrejambe, ornementation de bronze dorés tels que chutes et frises de piastres, circa 1760, 92x70x44 cm (restaurations)
Pierre Roussel, reçu maître en 1745

62000
Eléments de garniture de boiserie en toile peinte d'époque Louis XV, à décor de chinoiseries or sur fond gris-bleu, toile marquée au revers "Manufacture de l'Arsenal - Marseille".
Dimensions des trois principaux panneaux: 295x227 cm, 298x265 cm et 296x65 cm.

On retrouve déjà la trace de cette toile peinte dans la salle du billard en 1786, où elle avait été adaptée pour la pièce. Cest en 1919 quelle fût installée dans la salle à manger. Le lot que nous présentons est constitué de diverses bandes non utilisées, mais conservées jusqu'à ce jour.

Bibliographie: F. Grand d'Hauteville, Le Château d'Hauteville et La Baronnie de St- Légier et la Chiesaz, Genève 1932, p.141-142

35000
Exceptionnel secrétaire d'époque Louis XVI, estampillé R.V.L.C. et J.M.E, en placage de diverses essences dont citronnier, bois de violette et bois de rose, à décor orientalisant en marqueterie représentant divers objets de lettré chinois tels que bitong (pot à pinceaux), pierre à encre, bouteille à thé, boite à colliers, encrier portatif ou encore jeu de weiqi.
La façade s'articule en trois parties. La première ouvre par un tiroir orné d'une frise d'entrelacs en bronze doré. 
La deuxième, à décor marqueté dans un encadrement de larges baguettes en bronze doré ouvre par un abattant à contre-poids doublé d'un maroquin pourpre démasquant un intérieur composé et quatre niches et six petits tiroirs en placage de bois de rose, satiné et amarante dont un comportant un nécessaire pour l'écriture. 
La troisième partie, également marquetée à encadrement comporte deux vantaux.
Les montants à pans coupés en léger ressaut sont décorés de vases fleuris et de pots à pinceaux, les côtés sont ornés de deux panneaux à décor de vases fleuris également encadrés par une baguette en bronze. Le tablier est agrémenté d'un bronze doré représentant un mascaron surmonté d'une cassolette fumante, plateau en marbre brèche d'Alep enchâssé dans une lingotière, 141x90x40 cm.


Roger Vandercruse, dit Lacroix (1728-1799 ME en 1755) dorigine flamande, compta parmi les plus talentueux ébénistes du XVIIIe s.. Il reprit latelier familial dans le faubourg Saint-Antoine à Paris lannée de sa maîtrise. Apparenté grâce aux deux mariages de sa sur ainée Françoise Marguerite à Jean-François Oeben puis Jean-Henri Riessener, il gravite dans lélite des ébénistes de lépoque.

Dès 1769 et grâce à sa collaboration avec Gilles Joubert, responsable des commandes royales, il devient lun des fournisseurs de la Couronne, du duc DOrléans ainsi que de la comtesse du Barry.

R.V.L.C fut lun des grands représentants du style Transition, style influencé principalement par les découvertes archéologiques dHerculanum (1738) et de Pompéi (1748) et prônant un retour vers des lignes plus épurées, contrairement aux créations Louis XV parfois très exubérantes.

Il utilise deux estampilles différentes, « R. Lacroix » et ses initiales RVLC, on rencontre parfois les deux estampilles juxtaposées sur un même meuble. La deuxième étant plus discrète nous laisse penser quil lutilisait pour des meubles destinés à des marchands tels que Migeon, Daguère et Poirier.

Son style se caractérise par des formes très raffinées, et son répertoire ornemental comporte toutes sortes de marqueteries géométriques ou narratives, des décors de vernis Martin, des plaques de porcelaines de Sèvres, et un goût prononcé pour les bronzes à lantique.

On retrouve dans son uvre une création importante de petits meubles précieux dune parfaite exécution. L'abondance de bonheurs du jour aux formes élégantes revêtues de placages précieux, semble démontrer que ce fût une de ses spécialités.

R.V.L.C a réalisé également des secrétaires de grande qualité comme en témoigne notre modèle, présentant une marqueterie dobjets de lettrés dans le goût chinois, très en vogue à cette époque. On trouve dailleurs un modèle similaire illustré dans louvrage de Pierre Kjellberg. Ce dernier mentionne également deux secrétaires comparables présentés aux enchères chez Sothebys Londres, le 29 juin 1972, lot 49 et lors de la vente de la succession de Mme Henry Farman par létude de Mes Ader-Picard-Tajan au Palais Galliera le 15 mars 1973, lot 121. 


80000

Rare paire de chaises ou sgabelli aux armes de la famille Strozzi attribuées à l’atelier de Giuliano da Maiano (1432-1490) et Benedetto da Maiano (1442-1497) en noyer et incrustations selon la technique en intarso, d’érable, bois noirci et bois fruitier formant des encadrements de filets de chevrons et motifs géométriques, assise octogonale reposant sur 3 pieds en biais à section rectangulaire, dossier trapézoïdal surmonté d’un médaillon rond double faces encadré de croissants de lune sculpté au dos, du blason des Strozzi sur un fond rayonnant et au-devant, du faucon perché sur le heaume de chevalier surmontant ces mêmes armes. Italie, florence, circa. 1490.

Provenance : hôtel particulier genevois, collection privée de M. et Mme Edmond Mottier, sans prix de réserve

« Une perle de la collection, une pièce unique de renommée internationale, un chef d’œuvre d’un réel enchantement, un des plus beaux exemples de mobilier florentin. Qui ne peut penser à Benedetto da Maiano en admirant le profil, les incrustations élégantes de bois fruitier, la sculpture magnifique des médaillons qui couronnent le dossier ? ». C’est par ces mots que M. F. Schottmuller décrit dans son ouvrage « Wohnungskultur und Mobel der Italienischer Renaissance » publié en 1921, la chaise Strozzi conservée aujourd’hui au Met. Acquise par le musée en 1930, elle faisait partie de la collection du Dr Albert Fidgor et avant lui provenait du Palais Strozzi lui même. Elle ressemble en tous points à celles que nous présentons en vente et nous laissent à penser que nos chaises auraient cette même provenance prestigieuse ou fait partie d’une commande de l’un des membres de la famille Strozzi.

Giuliano et Benedetto da Maiano

Formés à la peinture et à la marqueterie, ils travaillent pour des frises et des bas-reliefs à la nouvelle sacristie du dôme de Florence, de 1463 à 1465 et aux plafonds à caissons du Palazzo Vecchio. Ensemble, ils mènent plusieurs projets de sculptures et autres travaux d'architecture à San Gimignano, Arezzo, Rome ou Florence avec notamment le Palais Strozzi dont la construction débute le 16 juillet 1489 d’après les plans de Benedetto poursuivi en 1491 par Simone Pollaiulo. Les 2 frères Maiano restent les représentants les plus illustres du procédé d'incrustation de marqueterie dit aussi Intarso.

 
En 1955, le Philadelphia Museum of Art, par une lettre signée de son directeur M. Fiske Kimball, propose d'acheter cette paire de chaises pour la somme de $8000 de l'époque, mais M. Mottier décline cette offre.

55000
Paire d'encoignures d'époque Transition estampillées J. MANSER et JME ornées d'un panneau en laque du Japon encadré par un placage en bois de rose et amarante, façade ouvrant par un vantail en laque à décor de paysages et de rinceaux karakusa, montants en marqueterie de treillis et de cubes en trompe-l'oeil, ornementation en bronze ciselé et doré, petits pieds galbés, plateau en marbre brèche d'Alep, 89x76x49 cm
Jean-Jacques Mantzer, dit Manser (1727- v.1775)

Identifiées dans l'inventaire Etat et estimation des meubles qui sont dans la maison du citoyen Grand à Passy de décembre 1798

Identifiées dans l'inventaire du mobilier du Château d'Hauteville de 1893

Identifiées dans l'inventaire du Château d'Hauteville de 1903

Jean-Jacques Mantzer, natif de Haute-Alsace, apprit les rudiments de la menuiserie par son père et sétablit dès 1756 à Paris, rue du faubourg Saint-Antoine. Lors de sa trentième année, il épousa Geneviève-Elisabeth Topino, fille de lébéniste Nicolas-Henry Topino, lui permettant ainsi de graviter avec les meilleures ébénistes du XVIIIe siècle. Sa belle-famille comprenait trois autres enfants dont le célèbre Charles Topino. Mantzer se faisait également assister par le très talentueux Joseph Gengenbach dit Canabas, époux de lune de ses surs. Mantzer travailla jusquau règne de Louis XVI, ses créations sont reconnues pour leurs finesses, lélégance et la délicatesse de leurs lignes comme en témoigne ces ravissantes encoignures. 

Bibliographie: F. Grand d'Hauteville, Le Château d'Hauteville et La Baronnie de St- Légier et la Chiesaz, Genève 1932, p.93 et 131, illustré

43000
Exceptionnelle commode d'époque Louis XVI estampillée P. H. MEWESEN et JME ornée de panneaux en laque de Chine et laque du japon encadrés par un placage de bois de rose et bois de violette. La façade à décor d'un paysage fluvial animé ouvre par deux grands tiroirs sans traverse surmontés d'un tiroir en ceinture, panneaux latéraux à décor d'oiseaux, de branches fleuries et de rinceaux karakusa, riche ornementation en bronze ciselé et doré comprenant une frise d'entrelacs sur la ceinture, mufles de lion, passementeries et couronnes de fleurs et laurier sur les montants, poignées à l'effigie d'Empereur, larges pieds gaine terminés par des sabots, plateau en marbre brèche gris, 87x113x48 cm
Pierre-Harry Mewesen, reçu Maître en 1766
Provenance: Achetée à Paris sous Louis XVI par Rodolphe-Ferdinand Grand puis rapportée au Château d'Hauteville en 1808

Identifiée dans l'inventaire Etat et estimation des meubles qui sont dans la maison du citoyen Grand à Passy de décembre 1798

Pourrait se rapporter à la description: bahut de salon, bois noir ornée de bronze dorés avec 3 panneaux laques du Japon, dessus marbre gris" dans l'inventaire dactylographié des meubles et tableaux du 51, Avenue Montaigne à Paris chez M. Grand d'Hauteville

Identifiée dans l'inventaire du mobilier du Château d'Hauteville de 1893

Identifiée dans l'inventaire du Château d'Hauteville de 1903
Pierre-Harry Mewesen,  probablement dorigine scandinave, reçu ses lettres le 26 mars 1766. Etablit à Paris durant une vingtaine dannée, rue du Faubourg-Saint-Antoine, à la Main dor, sillustra par un goût certain caractérisé par lélégance et la grâce. Il fournit laristocratie qui était friande du raffinement quil portait à ses créations en mélangeant avec harmonie, délicatesse et précision des matériaux rares tels que les laques, donnant naissance à des pièces majestueuses comme en atteste cette commode.
Bibliographie: F. Grand d'Hauteville, Le Château d'Hauteville et La Baronnie de St- Légier et la Chiesaz, Genève 1932, p.99, illustré
130000
Pendule urne d'époque Louis XVI, en marbre beige rosé et bronze ciselé et doré à cadran tournant horizontal sans aiguilles surmonté d'un chérubin dans des nuées, anses ornés de protomes de bélier, base à gradins avec inscription Janvier, N. 136, le cartouche émaillé au dos portant la signature Janvier aux menus plaisirs du roi, manque, h. 39 cm.
Antide Janvier (1751-1835)
Bibliographie: cette pendule est reproduite dans l'ouvrage de Pierre Kjellberg, "Encyclopédie de la pendule française du Moyen Age au XXe siècle", p. 286, fig. C

- Provenance: -Galerie Gismondi, Paris (Biennale des antiquaires de Paris, (voir page201); Château vaudois, collection privée suisse


40000
Exceptionnel guéridon anglo-indien, le plateau dit « Au point de Galle », marqueté d'une rouelle de multiples essences de bois indigènes dont ébène, satinée, jacquier, ébène de Macassar, palmier et tamarin, séparées de chevrons d'ivoire et d'ébène et filets d'étain avec en son centre un médaillon circulaire en ivoire gravé d'un éléphant. Piétement en ébène de forme balustre tripode réuni par une base triangulaire ornée d'une frise de grecques de filets noir sur fond ivoire identique à celle de la ceinture et terminé en "claw on bowl". 1er tiers du XIXe s., Ceylan, région de Galle, h. 73 cm, diam. 115 cm
Après la prise de possession par les anglais de Ceylan en 1796, les gouverneurs successifs de l’île ainsi que certaines grandes familles locales commandèrent pour leurs maisons des meubles inspirés des créations anglaises teintés des influences locale qui leurs donnent cet aspect unique .Notre guéridon en est un excellent exemple, d'une part parce qu’il est au "Point de Galle" : cette marqueterie d'essences multiples de bois parmi le 96 recensés sur l’île, d'autre part, parce qu’il présente cet élégant décor "à la grecque" alors que la plupart des exemples connus possèdent un piétement victorien classique.C’est d’ailleurs ce décor qui est décrit sur un guéridon semblable dans l'inventaire de la collection de Sir Edward Barnes alors Gouverneur de Ceylan, établi à sa mort en 1838.« A three feet circular centre table of ebony, the top inlaid with various specimen of fancy  wood, the edge finished with ivory and ebony a la Grecque border, on turned pillar, and finely carved claws »
Provenance :Vente Christie’s, King Street, London, 2 mai 2002, dans la même famille suisse depuis
Littérature :
Amin Jaffer, Furniture from British India and Ceylan, London, 2001, p373, fig 142 : un guéridon similaire reproduit
Decorative Arts, Robin D. Jones, "Furniture of Plain but Substantial Kind" at the British Governors' House in Ceylon, c.1830-1860. Volume X Number 1, Fall-Winter 2002-2003. p 2-34.Janaka Goonetilleke, Atapattu Walawwa, Residence of the Goonerate & Dias Abeyesinghe families of Galle, Galle, 2012: pour une table similaire conservée in situ


38000
Commode d'époque Louis XIV, attribuée à Nicolas Sageot, en marqueterie en première partie de cuivre et d'écaille rouge ornée de motifs à la Bérain, placage de bois noirci, façade mouvementée ouvrant par quatre grands tiroirs à traverses, montants à pans coupés formant consoles sur leur partie inférieure et de petits refends sur leur partie inférieur, ornementation de bronze ciselé et doré, plateau rectangulaire, ceint par une lingotière de cuivre, reposant sur quatre pieds en pattes de fauve, 90x130x71 cm.
Nicolas Sageot (1666-1731), reçu Maître en 1706
Provenance: Château de Bonmont, collection Henri-Ferdinand Lavanchy
180000
Tapis Héréké, Anatolie, extra-fin, en soie et fils de métal doré, à semis d'alvéoles polychromes dans lesquelles sont inscrites des fleurs diverses, bordure ivoire ornée de grosses fleurs en rinceaux, signé, ancien, 243x328 cm
17000
Spectaculaire commode d'époque Louis XIV en marqueterie Boulle toutes faces de laiton et écaille teinté rouge, plateau présentant un décor à la Bérain d‘arabesques, animaux et insectes dans des volutes feuillagées, ouvrant par 3 tiroirs en façade, montants à pans coupés, riche ornementation de bronze ciselé et doré tels que entrées de serrures à décor d'agrafes, poignées de tirage, lingotière, sabots de forme torsadée, 88x122x68 cm
Provenance: Vente Sotheby's Monaco, 18 juin 1994, n°194
75000